
Se puede matar el hombre,
Pero no mataran la forma
En que se alegraba su alma
Cuando sonaba ser libre.
L'UQAM est en grève. Enfin. Finalement. Pourquoi attendre les autres quand on peut se manifester seul? Je me le demande bien. Je suis fière de l'UQAM. Je suis fière de faire partie d'une université politisée, éduquée, alternative (disons-le!) et révolutionnaire, à sa façon. De cette classe d'étudiants qui peuvent s'apercevoir et se manifester quand on tente de leur faire avaler une couleuvre. Je ne peux que souhaiter que les autres universités et cégeps du Québec se joignent au mouvement. Que se passe-t-il avec le Cégep du Vieux? Eh! Réveillons les masses! Ne nous laissons pas diviser! Ne nous laissons pas gazer par les élites! Car oui, actuellement, les étudiants 'dorment au gaz'. L'UQAM fait partie de ce groupe qui bouge encore, qui vote alternatif, qui est bien loin du 819-450. Qui fait partie aussi de ceux qui rêvent d'un monde meilleur, plus juste, ou une éducation est au centre d'une société, et non pas un privilège. Car nous savons qu'un peuple éduqué est un peuple plus fort, et qu'un peuple ignorant est une proie facile, une masse manipulable. Ne nous laissons pas berner. UQAM je suis avec vous, du Nicaragua! En espérant que des troupes se joindrons à vous, qu'une révolution des mentalités peut se propager, qu'un Sandino québécois émergera de ces manifestations. Ici, le peuple continue de lutter pour ses droits. Nous, nous les avons, ne les perdons pas, gardons la tête haute, essayons de vivre dans ce qui peut ressembler à une démocratie. Et ne cessons pas de lutter, ne nous écrasons pas sur nos lauriers avec des acquis-accessoires qui ne font que nous faire oublier ce pourquoi nous vivons ensemble. Rappelons aux jeunes pourquoi nous devons nous battre, et aux vieux ce pourquoi ils se sont battus. Vers une éducation gratuite, vers une éducation de qualité, vers une éducation pour tous. Ne laissons pas les riches, les élites, les grands pouvoirs nous transformer en esclaves. Servons-nous de notre histoire, de nos combats pour se remémorer que ce que nous avons peut être éphémère. Mais que nous voudrons toujours avoir mieux, vivre dans un Québec libre. Un Québec libre socialiste, tiens. Enfin, ceci est un autre sujet.
Si vous voulez en savoir plus sur la grève étudiante:
http://www.uqamengreve.org/
Lâchez pas!
1 commentaire:
Yheaa! et merci Karine de faire ta part même si tu es au Nica, certainement un bon petit clin d'oeil à ces étudiants ici au Québec qui prennent ce moment là comme des vacances en leur montrant qu'il y a toujours une façon personelle et significative de faire une différence!!!
Aujourd'hui (jeudi) c'est le grand rassemblement national à Montreal, donc vraiment le moment d'y aller fort et de rappeler à ceux qui vont apprendre ce qui se passe par le Téléjournal du soir qu'il y a encore des gens pret à s'investir pour une cause majeure qui peut avoir des répercussions immédiates pour le présent et le futur d'un peuple, d'une société.
Le débat actuel est bien plus qu'un débrayage au sujet d'un chèque de 50$... c'est une proposition de valeur et d'idéologie, c'est une affirmation ouverte mais ferme de refut de suivre dans le silence les caprices égocentriques des générations qui ont abdiqué, c'est vouloir s'offrir de vivre maintenant, now, ahora, jetzt, теперь... au lieu d'attendre de se faire tailler au format utilitaire d'un monde de classeurs beiges qui nous méprise de promesses mécaniques.
voici en terminant un lien vers une animation toute pertinente de propos et reluisante de créativité: http://fr.youtube.com/watch?v=6bXjY_mMpmU
Lorsqu'un simple jet de pierre bien placé peux encore faire toute la différence...
bye bye miss Fuente
Martin -xx-
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